Butembo : Face à la criminalité urbaine, les taximen appelés à se sécuriser et à contribuer à l’arrestation de bandits

Butembo : Face à la criminalité urbaine, les taximen appelés à se sécuriser et à contribuer à l’arrestation de bandits

9. janvier 2026 Allgemein 0
Partager les articles de Radio Elimu UOR

Criminalité urbaine et vols de motos en ville de Butembo. Le Réseau des Taximen au Congo, RETAC, demande aux taximen de se sécuriser eux-mêmes et  contribuer au démantèlement des voleurs des motos. Blaise Musovoli son président a lancé cet appel  ce vendredi 9 janvier 2025.

Se confiant à notre reporter dans son office de travail, Kambale Musovoli Blaise s’est désolé de la situation sécuritaire précaire vécue ces jours en ville de Butembo. Situation qui a causé la mort à deux citoyens et le pillage des motos la soirée du mercredi 7 janvier 2026.

Le président du Réseau des taximen au Congo, RETAC, a rappelé tous les présidents des associations à la mise en œuvre des recommandations formulées lors de l’assemblée extraordinaire technique relative à la sécurité des taximen, de leurs motos et au démantèlement des voleurs.

« Aux présidents des associations des taximen de revoir la politique que nous avions adoptée dans notre dernière assemblée extraordinaire technique pour démanteler des motos qui sont volées dans les différentes entités », rappelle-t-il.

Le président de cette structure des associations des taximen dans le Grand Nord invite ses pairs à se sécuriser et à observer une prudence pendant les heures vespérales.

 « Je demande aux taximen d’être prudents ces jours. Normalement, la loi congolaise nous garantit de travailler 24heures sur 24heures. Pour ceux qui travaillent pendant les heures vespérales, nous leur demandons la prudence. Dans nos formations, nous disons à chacun des taximen de se sécuriser, sécuriser son client. Néanmoins, le client peut être un problème pour vous, voilà pourquoi les taximen qui travaillent la nuit doivent vérifier qui est ce client, il quitte où, il va où, il porte quoi, par ce que il y a des gens qui se camouflent dans des vêtements la nuit. Par ce qu’il y a des milieux suspects où les taximen ne peuvent pas se diriger », invite-t-il.

Le RETAC a également réitéré son engagement de collaborer avec les autorités compétentes, ainsi que le service de sécurité pour contribuer à la sécurité dans la région.

                                                    Samuel Lukalango